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9ème bloguiversaire : quoi de neuf, docteur ?

8 Nov

Neuf ans à tenir ce blog, cela préfigure donc d’un anniversaire très symbolique à venir dans 365 jours, très attendu aussi parce qu’il marquera la persévérance derrière cette aventure de plumechocolat, et puis le fait que le blog a grandi avec son autrice et réciproquement. Mais n’anticipons pas trop, d’autant plus qu’un autre passage de décennie vient d’avoir lieu dans la vie de ladite autrice et intéressons-nous à ces neuf ans, et à cette célèbre question de Bug’s Bunny : quoi de neuf, docteur (toute référence à une série télévisée éponyme des années 1980 n’est pas entièrement fortuite, bien que la référence première du titre de ce billet soit bien emprunté à un célèbre lapin de cartoon) ?

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Mes 39 marches

18 Oct

Chères lectrices et lecteurs, l’heure est bientôt venue de clore la décennie supposée de l’âge d’or pour les femmes, non sans un brin de nostalgie, et pour autant sans regret. Alors que, s’il m’est permis d’user une dernière fois de cette punchline « so 2020 », je sors de la quarantaine du confinement pour rentrer dans celle des ridules et des premiers cheveux blancs, alors aussi que symboliquement, j’arrive au milieu de ma vie, au tiers de mon parcours professionnelle, tout en débutant tout juste ma vie de famille, j’avais envie de jeter un regard tendre sur les 39 années écoulées. Et en adepte du vintage ayant eu sa grande période de découverte cinématographique, l’hommage à Alfred Hitchcock, celui dont les films ont bercé ma vingtaine, me paraissait totalement à propos.

Vécus ou romancés, enjolivés ou minorés, j’ai eu envie de relire ces 39 années à ma manière, avec mes sentiments et mes souvenirs, plutôt qu’avec rationalité et véracité :

0 an : premiers pleurs et premiers sourires dans un pays qui a eu la bonne idée d’abolir la peine de mort pour fêter ma venue

1 an : avec l’esprit d’une jeune aventurière, j’escalade du lit d’enfant la barrière ; de cette mésaventure me vient peut-être le sens de la prudence (et des alexandrins)

2 ans : les mots font leur entrée dans ma vie. Je retrouverai bien plus tard le langage « yaourt » utilisé dans le travail d’apprentie comédienne, mais je savoure ce champ illimité d’expression

3 ans : j’aime à m’imaginer formuler des pourquoi à l’accent tantôt kantien tantôt hegelien

4 ans : je chante le chagrin de mon petit lapin, et quelques années plus tard je le dégusterai en civet, les graines du cynisme sont déjà plantées, plus sûrement que les choux

5 ans : la découverte d’un clown à la maternelle me plonge dans des abysses de perplexité, cet humour n’est pas le mien, je préfère rigoler au sein des bubblies en 33 tours

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Lâcher-prise, mon opposant tenace

30 Sep

Pour vous qui êtes fidèles à ce blog depuis un mois, un an ou depuis sa création, il ne vous aura sans doute pas échappé que sur l’horoscope de la coolitude, je suis du signe organization-maniac ascendant control freak. Et pour vous qui avez atterri par hasard sur cette page avec des termes de recherche bucoliques qui me font à la fois sourire et m’interroger tels que « que veut dire telle est la question… », « compliment pourris », vous venez de gagner un temps précieux en lisant l’information directement. Bref, en un paragraphe de digression comme en cent, l’on peut dire que le lâcher-prise n’est pas exactement mon meilleur ami.  

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Instant de gratitude

18 Août

Depuis le début de la pandémie, les débats enflammés succèdent aux polémiques bouillonnantes, le tout assaisonné d’altercations tumultueuses autour de ce qu’il faudrait ou ne faudrait pas faire pour la santé des uns et le bien-être des autres. Chacun et chacune y va de sa théorie, de son ressenti, et beaucoup se découvrent soudainement experts en épidémiologie et en santé publique, persuadé.e que les soignants ne savent pas ce qu’ils font et que les médecins émérites ne savent pas ce qu’ils disent.

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Résilience, résilience, est-ce que j’ai une gueule de résilience ?

30 Avr

J’admire énormément les personnes qui vont de l’avant, encore et toujours, quelles que soient les circonstances. Je sais qu’elles comme moi, comme vous, comme nous, n’ont pas une vie linéaire et simple. C’est rare les vies linéaires et simples, parfois je me demande d’ailleurs si ça existe. Les vies linéaires doivent exister, celles toutes tracées qui suivent le cours décrit à la naissance, mais alors elles me paraissent à moi, vu de loin, marquées par un déterminisme qui peut et doit souvent les rendre difficiles à supporter. Les vies simples aussi existent, quoi que de moins en moins il me semble, celle de quelques tribus encore existantes, ou des personnes qui savent de manière naturelle prendre la vie comme elle vient, mais sans doute de ce fait ne sont-elles pas linéaires. Pour les quelques aliens de la planète terre qui n’ont pas à tomber 7 fois et se relever 8, il y a la carte de la maîtrise de la vie, pour tous les autres humains, il y a donc cette formidable solution miracle qui est la résilience (toutes références littéraires et publicitaires ne sont pas fortuites, mais aucune commissions de sponsoring n’a été versée à l’autrice).

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Ce monde étrange de maintenant

26 Fév

Il y a un an, nous vivions sans le savoir dans le monde d’avant. Un monde qui ne nous semblait pas toujours rose, et qui pourtant, rétrospectivement, semble étrangement paisible. Un monde où l’on pouvait voir ses amis sans réfléchir à combien on serait, et se servir tous dans le même saladier de chips sans se demander si tout le monde s’est bien relavé les mains 3 fois. Un monde où l’on pouvait aller au cinéma les jours pluvieux où l’on avait envie de sortir de chez soi sans se promener ou les jours de canicule quand le petit ventilateur d’appoint ne suffisait plus à nous rafraîchir. Un monde où l’on payait 10 euros sa pinte de bière dans la capitale et où l’on se plaignait de ce tarif exorbitant, mais où l’on goûtait à cette ambiance agréable des pubs après le travail. Un monde où les problèmes politiques internes à la France paraissaient énormes parce qu’il fallait essayer pour la énième fois de se mettre d’accord sur la manière de réformer les retraites. Un monde où beaucoup plus de gens avaient un emploi et/ou des perspectives d’avenir. Un monde où près de 2 500 000 personnes n’imaginaient pas qu’elles mourraient dans l’année.   

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8ème bloguiversaire : l’écriture confinée

8 Nov

Chaque 8 novembre, je me reprojette en 2012, lorsque, sur un coup de tête, moi-même lectrice assidue de plusieurs blogs, j’ai décidé de créer plumechocolat. Je revisualise le bureau à la nuit déjà bien tombée et ce  tout premier billet hésitant, d’une jeune trentenaire ayant toujours aimé écrire et décidant de faire partager ses réflexions, coups de gueule, coups de cœur et autres, sans idée précise. Et puis, petit à petit, ce blog a grandi avec moi, il a fait la part très large à mes sorties théâtrales, il a servi à participer à des jeux d’écriture collectifs, à me lancer dans l’écriture de petites – ou moins petites – nouvelles, il m’a permis de m’exprimer avec humour sur le monde de l’entreprise, à partager aussi les difficultés hélas rencontrées ces dernières années en tant que salariée, à parler d’amitié, d’amour, à apporter ma perception totalement suggestives aux interrogations que la société nous pose, à manier la rime de temps à autre… en somme à réfléchir, m’évader, rêver un peu et tenter de partager cela avec des lecteurs et lectrices fidèles ou éphémères.

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amenaviguante

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Broute le gazon

mais souris pas ! t'en as sur les dents !

cylklique

Des images... et des mots

rienaredire

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Chroniques erratiques d'une emmerdeuse

Wandering City et tout le reste

Les confidences extraordinaires du Professeur Bang

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Étale Ta Culture !

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