Archive | Humeurs du jour – moyens et bons moments RSS feed for this section

« Gérer » ses enfants et leurs virus saisonniers

3 Mai

Dernièrement, j’ai été, comme nombre de parents avant moi confrontée à ce dilemme si fréquent entre travail et enfants. Et je le serai certainement encore à de nombreuses reprises. Mais j’ai eu envie de partager autour de ce sujet, parce que forcément, aucun parent n’aime avoir à faire face à la situation dans laquelle il FAUT choisir de s’occuper de son enfant malade, tout autant qu’il FAUT pouvoir avancer sur ses dossiers, le tout si possible sans tomber malade ni s’écrouler de fatigue.

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Donner son maximum

27 Mar

Dernièrement, et c’est la raison pour laquelle ce blog n’est plus aussi vivant qu’il a pu l’être, j’ai eu à faire face à une période intense sur tous les plans, à commencer par le travail avec une prise de poste tout aussi passionnante qu’exigeante, à laquelle s’est ajoutée une formation elle aussi tout aussi passionnantes qu’exigeante. Et, le monde ne s’arrêtant pas de tourner pour me laisser souffler, ma vie de famille a elle aussi été dense, avec un fils évidemment le plus adorable et beau et intelligent du monde (oui, je suis une mamma assumée) mais qui n’en demande pas moins « un peu » d’énergie, et un mari profondément soutenant avec sa propre fatigue et avec lequel il est aussi plaisant que nécessaire de se ménager des fameux « moments de qualité » tels que popularisés par Gary Chapman (chez qui je n’ai pas d’actions, je précise, pour autant que j’apprécie ses écrits).

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Les gentils ne l’emportent pas au paradis

24 Fév

Il est souvent de coutume de dire, lorsque l’on observe un individu très enclin à nuire à ses prochains et prochaines ou l’auteur d’un acte malveillant, qu’il « ne l’emportera pas au paradis ». Ce qui, au-delà du débat potentiellement passionnel sur la possibilité de l’existence d’un paradis extra-terrestre quelque part sur une galaxie hors des galaxies, m’a souvent amené à réfléchir sur la réalité de l’assertion.

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Naître avec une cuiller d’argent dans la bouche

31 Jan

J’ai régulièrement, depuis la création de ce blog, couché sur écran mes doutes et mes difficultés, j’ai tenté également de mettre en avant toutes les petites et grandes choses qui me rendent reconnaissance envers la vie. Et parmi elles, j’ai eu la chance, que je n’ai pas toujours su mesurer, de naître avec cette fameuse cuiller d’argent dont il est si souvent question dans les débats de sociologues improvisés et les médias polémiques, sur les forums pour les rares qui ont survécus, et naturellement aujourd’hui sur les réseaux sociaux. Outre le fait que la présence inopinée de cet accessoire m’a obligée à travailler ma diction pour ne pas qu’elle glisse de ma mâchoire (j’assume à la fois le côté bouvardien et le fait que ce trait d’humour relève soit de la paraphrase soit du plagiat, je vous laisse choisir), le fait de naître dans un « cocon » a naturellement été d’une grande aide dans de nombreux domaines.

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9ème bloguiversaire : quoi de neuf, docteur ?

8 Nov

Neuf ans à tenir ce blog, cela préfigure donc d’un anniversaire très symbolique à venir dans 365 jours, très attendu aussi parce qu’il marquera la persévérance derrière cette aventure de plumechocolat, et puis le fait que le blog a grandi avec son autrice et réciproquement. Mais n’anticipons pas trop, d’autant plus qu’un autre passage de décennie vient d’avoir lieu dans la vie de ladite autrice et intéressons-nous à ces neuf ans, et à cette célèbre question de Bug’s Bunny : quoi de neuf, docteur (toute référence à une série télévisée éponyme des années 1980 n’est pas entièrement fortuite, bien que la référence première du titre de ce billet soit bien emprunté à un célèbre lapin de cartoon) ?

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Mes 39 marches

18 Oct

Chères lectrices et lecteurs, l’heure est bientôt venue de clore la décennie supposée de l’âge d’or pour les femmes, non sans un brin de nostalgie, et pour autant sans regret. Alors que, s’il m’est permis d’user une dernière fois de cette punchline « so 2020 », je sors de la quarantaine du confinement pour rentrer dans celle des ridules et des premiers cheveux blancs, alors aussi que symboliquement, j’arrive au milieu de ma vie, au tiers de mon parcours professionnelle, tout en débutant tout juste ma vie de famille, j’avais envie de jeter un regard tendre sur les 39 années écoulées. Et en adepte du vintage ayant eu sa grande période de découverte cinématographique, l’hommage à Alfred Hitchcock, celui dont les films ont bercé ma vingtaine, me paraissait totalement à propos.

Vécus ou romancés, enjolivés ou minorés, j’ai eu envie de relire ces 39 années à ma manière, avec mes sentiments et mes souvenirs, plutôt qu’avec rationalité et véracité :

0 an : premiers pleurs et premiers sourires dans un pays qui a eu la bonne idée d’abolir la peine de mort pour fêter ma venue

1 an : avec l’esprit d’une jeune aventurière, j’escalade du lit d’enfant la barrière ; de cette mésaventure me vient peut-être le sens de la prudence (et des alexandrins)

2 ans : les mots font leur entrée dans ma vie. Je retrouverai bien plus tard le langage « yaourt » utilisé dans le travail d’apprentie comédienne, mais je savoure ce champ illimité d’expression

3 ans : j’aime à m’imaginer formuler des pourquoi à l’accent tantôt kantien tantôt hegelien

4 ans : je chante le chagrin de mon petit lapin, et quelques années plus tard je le dégusterai en civet, les graines du cynisme sont déjà plantées, plus sûrement que les choux

5 ans : la découverte d’un clown à la maternelle me plonge dans des abysses de perplexité, cet humour n’est pas le mien, je préfère rigoler au sein des bubblies en 33 tours

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Lâcher-prise, mon opposant tenace

30 Sep

Pour vous qui êtes fidèles à ce blog depuis un mois, un an ou depuis sa création, il ne vous aura sans doute pas échappé que sur l’horoscope de la coolitude, je suis du signe organization-maniac ascendant control freak. Et pour vous qui avez atterri par hasard sur cette page avec des termes de recherche bucoliques qui me font à la fois sourire et m’interroger tels que « que veut dire telle est la question… », « compliment pourris », vous venez de gagner un temps précieux en lisant l’information directement. Bref, en un paragraphe de digression comme en cent, l’on peut dire que le lâcher-prise n’est pas exactement mon meilleur ami.  

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amenaviguante

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Broute le gazon

mais souris pas ! t'en as sur les dents !

cylklique

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