Archive | mars, 2016

Soixante degrés

28 Mar

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Un soir à la laverie, Rémi Papadopoulos, comédien en quête de rôles, écoute la discussion téléphonique du seul autre client du moment. Et l’entend prononcer le prénom et le nom de son ex, Marie. La curiosité va le pousser à engager la conversation avec Rémi Filippini, lequel se révélera être le fiancé de la belle. Sans lui révéler son statut, il le charge d’embrasser la demoiselle. Quelques jours plus tard, les deux hommes se recroisent devant les machines à laver. Lire la suite

Sur l’homme, par l’homme et pour l’homme

28 Mar

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Il est rare de voir des spectacles mettre en scène les grands noms de ceux qui ont fait le théâtre. Encore plus de ceux qui ont fait le théâtre français. Mais rare ne veut pas dire inexistant. Et il aura suffi (ou fallu) la passion d’une artiste belge sur Jean-Louis Barrault pour qu’une telle pièce, un mémorandum comme l’appelle Marie Den Baës, ladite artiste, voit le jour. Lire la suite

Le bruit qui court – Tranches de vie périphériques

27 Mar

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Les émissions de la télévision ont tendance à vouloir toujours dénicher les jeunes talents de demain. Heureusement, les salles de spectacles font de la place à des artistes de toutes les générations. Et pour la énième année consécutive, le groupe « le bruit qui court s’y produit ». Il court même tellement bien qu’il est passé de deux chanteurs-compositeurs-musiciens en 2004, Patrick Garro et Jean-Jacques Pourtalet, à trois en 2005 avec Patrick Pernet et que le groupe compte désormais un quatrième membre contrebassiste en la personne de Malek Sadki.

J’avoue que jusque-là j’ai simplement paraphrasé la bio sur leur site, mais je ne me voyais pas leur inventer une histoire rocambolesque. Parce que des histoires rocambolesques, ils en inventent assez eux-mêmes. Ils n’inventent que ça d’ailleurs. Lire la suite

Quand je serai grande… tu seras une femme ma fille

27 Mar

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Dès que j’ai vu à l’affiche du théâtre Essaïon que « Quand je serai grande… tu seras une femme ma fille » allait se jouer, j’ai eu envie d’y aller. Simplement en lisant le flyer avec le petit résumé. Je n’en avais rien entendu, aucun écho de son passage à Avignon l’été dernier. Mais l’idée de faire parler des femmes de 18 à 92 ans me plaisait. Parce que ce spectacle a été écrit par Catherine Hauseux, qui en est également l’interprète, sur la base de nombreux entretiens avec des femmes de tous âges, qui ont parlé d’elles, de leur féminité, de leurs joies, de leurs regrets aussi, de leur temps, celui d’aujourd’hui ou celui de jadis. Lire la suite

Ana ou la jeune fille intelligente

25 Mar

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Il y a des spectacles que l’on aime mais dont il est difficile de parler parce qu’ils se ressentent plus qu’ils ne se racontent. Exceptionnellement, je serai donc assez brève. C’est l’histoire d’Ana qui a accepté très jeune d’être mariée et de partir de son village pour vivre avec son mari. Et qui, avec une poésie folle, raconte son histoire, par tranches, chaque tranche de vie portant pour titre un mot dont les lettres sont intégrées dans le mot mariage. Et l’on se rend compte qu’il y a des tas de mots dans ce mot source : air, rage, marge,  rime, gare, aimer, âge et encore bien d’autres. Lire la suite

Prête-moi ta femme

25 Mar

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Ces derniers temps, comme vous aurez pu le remarquer, je mets un peu de gaieté dans vos vies en allant voir des comédies. Et malgré la difficulté de renouveler le genre, force est de constater que certains y arrivent, et notamment Sacha Judaszko et Vincent Leroy, auteurs de « prête-moi ta femme ». Dans cette histoire, Léo et Léa s’aiment. Simplement, par un hasardeux concours de circonstances, chacun des deux va se mettre à penser (à tort ou à raison, ça vous le découvrirez par vous-même) que l’autre l’a trompé. Pour ne pas effacer des années de vie commune en une fraction de seconde, Léa décide de les emmener tous les deux chez le thérapeute de couple. Lequel va s’éprendre d’elle. Lire la suite

Un macchabée dans la baignoire

22 Mar

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Il y a quelques temps, j’étais allée voir la fabuleuse pièce Blondie et Brunette au Proscénium co-écrite par Leah Marciano et interprétée entre autres par Thibaut Marchand. Eh bien, j’ai récidivé en allant voir « un macchabée dans la baignoire », toujours au Proscénium, cette fois-ci écrite par Thibaut Marchand et mise en scène par Leah Marciano. Je pense qu’ils devaient être tous les deux fans des jeux de chaises musicales dans leur prime jeunesse, l’explication est certainement là. Et ils ont eu raison de continuer avec le jeu de chaises théâtral.

Changement de style toutefois, puisque de l’histoire d’amitié, l’on passe à celle, comme le titre de la pièce l’indique, d’un cadavre à dissimuler. Max, artiste contemporain raté à ses heures perdues (et ses œuvres valent le détour), enfin remis de sa rupture et se préparant pour un premier rendez-vous galant avec Nora, une charmante demoiselle récemment rencontrée, voit son ex débarquer chez lui avec un homme ensanglanté et décédé qu’elle vient d’écraser avec une voiture volée. Lire la suite

amenaviguante

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Broute le gazon

mais souris pas ! t'en as sur les dents !

cylklique

Des images... et des mots

rienaredire

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Chroniques erratiques d'une emmerdeuse

Wandering City et tout le reste

Les confidences extraordinaires du Professeur Bang

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#EtaleTaCulture – La Culture Générale pour briller en société

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