Archive | Plaidoyers pour les comportements et valeurs qui me tiennent à coeur RSS feed for this section

Le pouvoir des compliments

4 Nov

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Le sujet des compliments est souvent un sujet sensible, que ce soit dans la sphère privée ou professionnelle. L’on s’entend souvent dire dès notre prime enfance, lorsque l’on reçoit une remarque positive ou un éloge franc, que l’on risque d’avoir « les chevilles qui gonflent ». Avec deux idées qui en découlent souvent (liste volontairement non exhaustive) : d’une part, complimenter les gens les incite à se reposer sur leurs lauriers, d’autre part accepter les compliments nous rend orgueilleux.

Autant le dire tout de suite, il me semble indispensable de s’ôter ces deux idées de la tête au plus vite. Certes, ces écueils existent, mais ils sont très minoritaires selon une enquête scientifique réalisée sur la base de ce qu’il m’a été donné d’observer et d’entendre, donc aux résultats dûment éprouvés et très difficilement contestables. Lire la suite

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De la fausse coolitude de l’alcool

2 Août

alcool

 

L’été est là et bien là, avec un soleil généreux, qui brille quasiment sans discontinuer depuis quelques semaines, et naturellement les températures qui vont avec. Aussi les quidams que nous sommes apprécient-ils pour la plupart, l’heure de l’apéritif venue, de profiter au choix d’une bière / d’un verre de rosé / d’un mojito / d’un pastis ou de tout autre liquide fermenté bien frais et/ou agrémenté de quelques glaçons.

Loin de moi l’idée de dissuader qui que ce soit de profiter de ces breuvages partagés en famille ou entre amis lors de moments festifs et conviviaux. Pas davantage que je ne militerais contre une bonne bouteille de vin l’hiver pour accompagner la raclette. Lire la suite

Des filtres

17 Juil

filtres

Rassurez-vous, je ne vous parlerai pas ce soir de la qualité des filtres à café des marques de distributeurs ni des atouts et défauts comparatifs des mécanismes de purification de l’eau des piscines, malgré l’intérêt pourtant certain que présentent ces sujets.

Depuis quelque temps déjà, j’observe qu’il est un autre type de filtre de prime importance au quotidien, à savoir, vous l’aurez deviné, les filtres que chaque personne s’auto-établit dans ses interactions sociales. Et force est de constater que la question de la place du curseur peut selon sa pertinence nous empoisonner la vie. Lire la suite

#Balance. Ou pas.

24 Oct

 

#BALANCE

 

Aujourd’hui, je ne vous parlerai pas d’astrologie, mais de la tendance qui s’est répandue sur les réseaux sociaux au cours des derniers jours, suite aux révélations liées au producteur hollywoodien Harvey Weinstein et aux agressions sexuelles et viols dont il est désormais accusé. Ou plutôt je vous parlerai de ma propre réaction face aux très nombreux témoignages qui se multiplient sous les deux hashtags (pour les non initiés, un hashtag équivaut à une sorte de mot clé repérable grâce au signe # placé juste devant) #balancetonporc (visant à dénoncer nominativement ou pas des agresseurs sexuels) et #metoo (pour témoigner des agressions vécues).

Je dois avouer être assez circonspecte face à ce flot de témoignages que l’on voit ainsi déferler depuis quelques jours. Parce qu’il me paraît excessif à la fois dans sa temporalité et dans sa teneur. Alors même qu’il s’agit, comme ce même excès en atteste, d’un sujet réellement important et qui mérite à mon sens une vraie révolution dans l’approche que l’on peut en avoir (et qui inclut également toutes les personnes non présentes sur les réseaux sociaux). Lire la suite

Quelques réflexions sur l’amour

22 Jan
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Crédits : photo-libre.fr

J’ai longuement hésité avant d’écrire ce billet sur l’amour (amoureux, précisions tout de suite le sujet). Parce que je ne connais de l’amour que ce que j’ai pu en ressentir et parce que ce que je ressens n’est pas forcément dicible. Par besoin évident de pudeur évidemment, mais aussi parce que les mots, si bien choisis soient-ils – et je ne prétends pas savoir bien les choisir – ne sauront jamais retranscrire avec exactitude toute la beauté et la complexité de ce que l’on peut vivre dans une relation à un autre à la fois si étranger et si proche.

Vous noterez à la lecture de ce premier paragraphe que mes réflexions initiales commencent par plein de parce que, et par aucun pourquoi ou comment. Il me semble que c’est là que figure le mystère de l’amour que l’on peut porter à un autre que l’on a choisi. Dans ce pourquoi auquel on n’aura jamais entièrement la réponse. Auquel on peut répondre tous ces parce que qui émergeaient dans mes premières phrases : parce que j’étais disponible pour cette rencontre, parce que l’autre est captivant / beau / qu’il a ce petit quelque chose de pétillant, parce que – même si ce n’est pas glorieux – j’étais seul(e), parce que nous avons des points communs, parce que nos projets de vie se rejoignent… Autant d’explications qui contiennent toutes une part de vérité sans qu’aucune ne soit complète. Lire la suite

A propos de la sensibilité et des moments de craquage

4 Oct

sorrow 

Comme beaucoup de personnes, j’ai souvent l’impression, réelle ou imaginaire ce n’est pas forcément à moi d’en juger, d’être plus perméable à mon environnement que la moyenne. J’ai ainsi tendance, malgré ma détestation des « cases », à me définir comme une hypersensible, terme à la mode pour désigner les personnes qui réagissent plus fortement que les autres face aux évènements du quotidien ou du moins quotidien, et qui, selon les estimations des experts, représenteraient 15 % à 20 % de la population environ (avec très certainement plusieurs niveaux ou gradations dans cette hypersensibilité). Il existe naturellement comme pour tout concept à la mode une littérature abondante qui va de Carl Gustav Jung aux écrits de Josette la psychologue du café du commerce consultante pour la TNT à ses heures perdues (Josette est un nom inventé je le précise), et que je me suis jusqu’ici abstenue de lire.

J’avais toutefois envie de parler de ce sujet depuis assez longtemps, puisqu’après tout, il n’y a aucune raison que Josette écrive des bouquins dessus et que je ne puisse même pas m’octroyer le petit plaisir d’apporter mon article de blog à l’édifice. Je dois dire que j’ai détesté pendant de très nombreuses années cette plus grande perméabilité déjà évoquée à ce qui m’entourait, en ce qu’elle me renvoyait de moi (eh oui, je suis aussi narcissique, je suis une cumularde des états non souhaitables donc, comme d’autres cumulent les mandats politiques) l’image d’une fille puis d’une femme faible et inapte au contrôle de ses émotions. Lire la suite

Du droit à être victime

23 Août

Alsace et Nancy Août 2016 (895)

Cela fait quelque temps que j’ai pris un peu de distance dans ce blog avec les sujets très personnels. Parce que j’ai évolué, ma vie avec, parce que de plus en plus de lecteurs me connaissent « dans la vraie vie » (ou IRL, pour employer le terme 2.0 idoine), par manque de temps pour me poser et réfléchir avant d’écrire aussi (ce qui ne signifie pas pour autant que mes billets sont bâclés ou totalement dénués de la moindre prise de recul). Et en même temps, ce blog est aussi un espace que j’apprécie aussi parce que je m’y livre toujours d’une manière ou d’une autre, et que parfois, je m’y dévoile plus franchement et complètement (avec certes, toujours une réserve nécessaire à mon sentiment de libre expression).

Ce soir, j’ai envie de parler de ce sujet qui me tient à cœur, celui du « statut de victime ». Un thème qui est difficile à aborder sans paraître chercher la compassion, ou les larmes, ou passer pour quelqu’un qui se fait passer pour non responsable de ce qui lui arrive. Il se trouve que rien ou quasiment ne me fait davantage sortir de mes gonds que lorsqu’une personne tierce me reproche de me victimiser (je peux vous fournir au moins 10 témoignages de personnes tierces ayant subi ma rogne suite à l’emploi de ce terme). Je ne supporte pas ce jugement parce que j’ai pour principe absolu de toujours assumer ma part de responsabilité dans les évènements désagréables qui peuvent m’arriver, et même souvent au-delà. J’estime en effet que, sauf rares (mais hélas réelles) exceptions, la répartition de la culpabilité n’est jamais de l’ordre de 0 % versus 100 %. Lire la suite

amenaviguante

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mais souris pas ! t'en as sur les dents !

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