Archive | Amour – Amitié – Relation aux autres RSS feed for this section

A propos du fichu sentiment de culpabilité

12 Avr

coupable 1

 

Chers lectrices et lecteurs qui avez a priori tous passé les prémisses d’une enfance guimauve (ou alors vous avez appris à lire sacrément rapidement et allez probablement dépasser Einstein en découvertes révolutionnaires et en notoriété), vous savez que la vie a ses hauts et ses bas et les relations avec les proches et moins proches également. Et vous êtes conscients du même coup que dans les périodes plus tendues des relations humaines, l’on a souvent tendance à chercher un.e responsable (petit aparté : vous pouvez jeter l’opprobre sur moi pour avoir succombé à l’affreuse norme de l’écriture inclusive, j’ai cependant fait ce choix par praticité, considérant après réflexion qu’il n’est ni meilleur ni pire que le recours aux slashs ou parenthèses) des tensions et/ou de l’éloignement qui se sont installés. Lire la suite

Publicités

Les conjoints des amis et les amis des conjoints

25 Mar

 amis et conjoints

 

En préambule à ce billet, je tiens à préciser à tous les lecteurs et lectrices vivant en couple qui me connaissent dans la vie réelle que leur moitié n’est bien évidemment pas concerné.e par les propos qui vont suivre, et il va sans dire que les amis de l’homme n’ont presque aucun défaut (vous êtes libre ou pas de me croire, j’en ai conscience et je prends le risque). Et j’imagine que si je vous interrogeais en présence de l’ensemble de vos ami.e.s et/ou de votre amoureux/amoureuse, vous tiendriez strictement les mêmes propos. Lire la suite

La construction des amitiés

1 Oct

amitié

 

 

Comme le chantait justement Maxime Le Forestier (oui, je sais, mes références musicales sont similaires à celles de votre grand-mère), « on choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille », en revanche, on choisit ses amis. Enfin généralement. Parfois aussi, ils nous choisissent. Et l’on est libre d’accueillir ce choix et de les choisir à notre tour.

Personnellement, j’ai souvent été surprise par la manière dont celles et ceux qui me sont (ou m’ont été) devenus proches me sont petit à petit, sans mot dire mais avec constance, devenus si chers et même indispensables. Lire la suite

Les relations, le soleil et les fruits

10 Avr

Rz_1a

Cela faisait longtemps que je n’avais pas parlé de relations, même si la vie vaut essentiellement par celles que l’on a avec les autres. Et surtout avec les autres qui nous veulent du bien. Parce que vivre ces relations est un apprentissage permanent dont on n’a pas toujours envie de parler ou que l’on n’a pas toujours les mots pour décrire. Parce que j’ai eu aussi affronter la laideur des contacts avec certaines personnes qui n’étaient pas tellement orientées vers la bienveillance et l’altruisme. Et puis enfin parce que l’avantage d’un blog, c’est d’écrire sur ce qu’on veut quand on veut. Et aujourd’hui, j’ai envie de parler des liens aux autres. La suite dira si vous aviez ou non envie de lire quelques phrases sur ce sujet.

Longtemps, j’ai pensé qu’il fallait correspondre aux attentes des autres pour qu’ils m’apprécient. Cela n’est certes pas entièrement faux. Mais c’est aussi totalement stupide. D’abord parce que les attentes des autres peuvent différer de ce que l’on en perçoit. Ensuite parce que ces attentes ne sont pas immuables, et que certains autres sont très versatiles et donc potentiellement sources d’épuisement dès lors qu’il faut leur plaire. Et puis, parmi sans doute encore une longue liste de raisons, parce que se conformer à cette exigence se fait souvent au détriment de ce qui nous plaît à nous-même. Lire la suite

Les gens (géniaux) auxquels je m’attache

5 Jan

gens géniaux

Le début de l’année est traditionnellement la période des bonnes résolutions, mais personnellement ça fait longtemps que j’ai abandonné ce rituel inutile. C’est aussi l’heure des bilans, mais il se trouve que je fais perpétuellement des bilans, et que dans mon immense addiction pour la réflexion synthétique, il peut même m’arriver de réaliser un bilan de mes bilans (niveau de perversion supérieur à celui d’un expert comptable et ce n’est pas peu dire – n’en déplaise aux experts comptables qui peut-être me lisent). Bref, pour ne pas passer tout de même complètement pour une rebelle aux traditions de nouvel an, j’ai choisi de me livrer à un arrosage massif de mes proches et lointains amis en vœux personnalisés (vous noterez le paradoxe du concept de spamming SMS-esque personnalisé sans publi-postage).

Évidemment, cette idée était tout sauf maline, prendre mentalement une ou deux bonnes résolutions type faire du sport ou laver mes carreaux une fois par semaine (ou dans un moment de folie faire du sport en lavant mes carreaux chaque semaine) eût été nettement plus simple et moins chronophage. L’année prochaine, je me contenterai donc sans doute de prendre la résolution d’être très maline et de composer un message non personnalisé à publi-textoter à tous mes contacts sans distinction. Enfin, nous n’en sommes pas là et j’ai donc cédé à l’envie réelle d’adresser un message d’affection sincère aux personnes que j’affectionne sincèrement. Lire la suite

Réflexions sur le conjoint idéal

26 Juil

conjoint

Comme la plupart des femmes je pense, j’ai grandi en étant bercée de belles histoires sur l’amour et l’homme grand, beau, fort et intelligent qui me remarquerait depuis sa décapotable blanche (oui, il faut bien s’adapter à l’époque, les chevaux n’étaient plus vraiment à la mode en Ile-de-France dans les années 1980 et cette mode n’est d’ailleurs jamais revenue) et m’emmènerait dîner ailleurs que chez Chartier avant de me choisir pour le meilleur (parce que le pire n’existait pas dans les contes), de m’offrir une belle robe blanche, que je retirerais avec grâce et volupté pour concevoir la flopée d’enfants qui nous rendraient heureux. Et là, ce serait parti pour 60 ans de vie harmonieuse en parfaite santé sans les virées du samedi matin à l’hyper Aupré avec Junior 1 qui fait ses dents et Junior 2 qui braille après son paquet de céréales Tigrix, ni la menace du chômage, ni le claquage musculaire qui tombe au pire moment, ni le monceau de paperasse à trier tous les 6 mois (parce que soyons honnêtes, personne d’à peu près normal ne trie vraiment sa paperasse au fur et à mesure, et d’ailleurs, vous remarquerez qu’aucune histoire pour enfants n’aborde l’épineux problème de la paperasse à trier).

Bref, comme on dit, la vie a fait son œuvre, j’ai cru reconnaître l’homme de l’histoire sous les traits d’un homme ayant une vieille 4L blanche héritée de son grand-père (ou de son arrière grand-père, je ne suis plus sûre), puis sous ceux d’un autre m’ayant offert un gilet et une jupe blancs, jusqu’à ce que l’un m’emmène dîner chez McDo et que l’autre se mette à tenter de regarder d’un peu trop près sous la jupe rouge d’une femme qui passait par là (évidemment tout cela n’est jamais arrivé, ou en tout cas pas exactement – j’ai dîné chez Quick et il y a eu une histoire de robe bleue – mais on m’a dit qu’il fallait toujours stimuler l’imagination du lecteur, alors j’applique). Lire la suite

La paille, la poutre, et l’aiguille dans la botte à son pied

25 Jan

Parfois, la vie ressemble un peu à un oscilloscope cathodique déficient avec des ondulations totalement incohérentes et beaucoup trop nombreuses. Depuis le mois de septembre, c’est peu ou prou le sentiment que j’ai à l’égard de la mienne. Trop de choses à gérer tout le temps et pas souvent les pauses nécessaires pour prendre un peu de recul. Néanmoins, au milieu des évènements qui se succédaient, j’ai tenté de réfléchir à ma vie amoureuse. Parce qu’entre les « tu es jeune, tu as bien le temps » (eh oui, même au 21ème siècle, les gens ne comprennent pas que le désir d’être en couple n’est pas qu’une question de temps de vie restant), et les « si tu veux des enfants, il faudrait que tu songes à te caser » (les mêmes gens, au 21ème siècle, ne se disent pas que peut-être qu’on y songe mais que les pensées ne donnent rien, et qu’on peut aussi ne pas être obsédée par sa date de « péremption » niveau maternité), il est parfois nécessaire de se demander où l’on en est. Ou plutôt pourquoi on est là. Personne ne l’avoue vraiment, mais tout le monde le fait, c’est ainsi quasiment depuis que le monde est monde.

Pour autant, se demander seule n’est pas forcément d’une grande évidence, parce que l’on n’a sur soi que son propre regard et qu’il manque d’extériorité. J’ai donc, sciemment pour une fois, interrogé des personnes que je connaissais plus ou moins bien, sur ce qui, à leurs yeux, pouvait faire obstacle à mon « casage » en bonne et dûe forme. Autant mettre les choses au clair tout de suite, il n’est ressorti de cette « opération vérité » aucune illumination géniale. Et si j’avais écouté tout ce qui m’a été dit, je serais sans doute atteinte d’au moins 5 psychopathologies notoires. Je tiens aussi à prévenir mes lecteurs les plus curieux qu’ils ne bénéficieront pas d’informations détaillées sur les conseils plus ou moins avisés que j’ai pu recevoir de ça et de là. Lire la suite

amenaviguante

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Broute le gazon

mais souris pas ! t'en as sur les dents !

cylklique

Des images... et des mots

rienaredire

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Chroniques erratiques d'une emmerdeuse

Wandering City et tout le reste

Les confidences extraordinaires du Professeur Bang

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Étale Ta Culture !

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots