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Mon drame avec les téléphones mobiles

5 Juin

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Entre deux chroniques théâtrales, un essai de réflexion sur un sujet sérieux et les trop rares (à mon goût) micro-nouvelles que j’aime écrire ici, j’ai décidé de revenir aux bonnes vieilles bases du blogging, à savoir me regarder un peu le nombril (je vous épargnerai toutefois la photo). Et vous parler d’un problème de taille que je rencontre depuis désormais près de 18 ans, lorsque j’ai fait l’acquisition de mon premier téléphone mobile en 1999 (eh oui, j’ai soigneusement préparé le terrain m’ayant progressivement conduit à la nomophobie [j’encourage les non nomophobes et les nomphobes qui s’ignorent à ouvrir le larousse ou le petit robert ou à googler fissa pour découvrir le sens de ce mot s’ils ne le connaissent pas déjà] et dès le 20ème siècle). Lire la suite

Les Fourberies de Scapin

13 Mai

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A force de découvrir des pièces contemporaines, je finis presque parfois par oublier que le théâtre classique a beaucoup de vertus également. Et que les pièces qui ont traversé les siècles n’ont pas survécu totalement par hasard. D’autant qu’à l’époque, il n’existait pas la télévision pour en faire la publicité, pas plus que les techniques de communication virale sur le web n’avaient été mises au point. C’est donc au seul talent des auteurs et des comédiens – et oui, en effet, un peu aussi grâce à l’aide de mécènes haut placés (et pour le coup, cela perdure) – que les textes s’ancraient dans le répertoire populaire. Et en matière de classiques, Molière est, il faut bien le dire, ce que l’on pourrait appeler dans le jargon du 21ème siècle un « gros contributeur ». Qui aimait de surcroît alterner entre le drame et la comédie. Et, comme le climat ambiant est suffisamment morose pour ne pas en rajouter, j’ai décidé, le week-end dernier, d’aller redécouvrir plutôt l’une de ses comédies les plus connues, que nous avons tous lu ou vu au cours de nos années de collège, j’ai nommé les fourberies de Scapin (mais vous le saviez déjà puisque c’est écrit dans le titre de l’article et dans l’affiche ci-dessus). Lire la suite

Des auto-interdits et autres complexes sans queue ni tête

1 Mai

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En ce premier mai, puisque le travail est proscrit, traiter de sujets graves et vous obliger ainsi à mobiliser l’ensemble de vos neurones me gênerait à la fois par principe et par peur de vos commentaires de représailles. Aussi préfère-je traiter d’une thématique légère, celle de ces principes que nous nous fixons en dépit de tout réel bon sens, pour « ne pas déranger » ou « ne pas passer pour un(e) malotru(e) (exactement comme celui de considérer qu’il ne faut pas vous contraindre à trop réfléchir devant votre brin de muguet). Afin d’éviter d’une part une liste à la Prévert, et d’autre part de passer ma journée de congés à écrire studieusement, cet article ne vise aucunement l’exhaustivité. S’il vous fait sourire et/ou vous reconnaître au moins une fois, il aura déjà atteint son but.

Casser un billet de 50 euros ou plus : pour les adeptes du paiement en monnaie sonnante et trébuchante, le retrait de billets fait que l’on se retrouve régulièrement, si l’on souhaite éviter de retourner au distributeur tous les deux jours (l’argent file vite nous le savons tous), avec des billets d’une valeur faciale supérieure à 20 euros. Et que pour une raison inexpliquée, nous éprouvons une réticence confinant parfois à la pudeur de jeune fille d’un autre siècle à tendre ce billet de 50 ou 100 euros pour un achat de moins de 10 euros. Comme s’il était honteux de ne pas disposer de petite monnaie systématiquement. Soyons clairs, si nous ressentons cette inhibition, cela n’est pas entièrement de notre fait : les yeux ronds et les commentaires désobligeants du boulanger / de l’épicière : du caissier / de la vendeuse dès lors que nous n’avons pas l’appoint ont contribuer à ancrer en nous ce sentiment malvenu de culpabilité. Mais il est encore temps de s’en défaire et d’assumer d’avoir dans notre portefeuille de quoi assurer plus d’une journée de trésorerie monétaire. Lire la suite

Quelques réflexions sur nos choix en tant qu’électeurs

20 Mar

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Comme la plupart de mes chers compatriotes en ce moment, je contemple avec un mélange d’amusement, de tristesse, de colère et de résignation la campagne électorale actuelle, et son lot de scandales et de petits commentaires mesquins adressés l’un à l’autre par les candidats. Et à défaut de me sentir portée par l’un ou l’autre des projets proposés, je m’adonne avec délectation au seul plaisir que me laisse toute cette médiocrité, à savoir me prendre pour une politologue de café du commerce (on a les petites satisfactions que l’on peut face à l’adversité).

Je vous ferai grâce de tous les développements plus ou moins pertinents que j’ai pu formuler et de toutes les conclusions plus ou moins douteuses auxquelles je suis arrivée. Je vous épargnerai aussi un florilège de toutes les réactions ulcérées ou militantes, ou les deux s’appuyant sur des arguments discutables de mes comparses politologues improvisées. Mais au milieu de tout ça, une question importante m’est venue, qui est celle de notre propre positionnement en tant qu’électeurs. Au-delà de la considération de notre « sensibilité » de gauche ou de droite ou du centre, lorsque nous « choisissons » un programme ou un candidat, nous exerçons ou non notre sens des responsabilités. J’entends par là que nous exprimons une préférence pour des mesures privilégiant nos intérêts catégoriels ou pour des mesures susceptibles d’apporter une avancée collective. L’un étant malheureusement souvent en contradiction avec l’autre.

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Grandir en restant à la même taille

5 Mar

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Source : leblogdeco.fr

En propos liminaire, il me faut dire que ce billet est le 500ème posté sur ce blog. Nombre à la fois impressionnant et symbolique qui m’a donné l’envie de sortir des sentiers battus, de tenter d’écrire LE récit ou LA réflexion ou LA divagation humoristique ou LE poème génial qui réjouirait votre cœur de lecteur ou de lectrice. Et puis malgré plusieurs jours de réflexion, aucune inspiration hors du commun ne m’est venue. J’en ai conclu que finalement, il n’y avait rien de tel que de rester soi. Et que le sujet que j’avais envie d’aborder, pour cette occasion, c’était peut-être justement cela, l’art d’être soi tout en évoluant.

Nous avons tous fait ce constat entre 18 et 20 ans, parfois un peu plus tôt, parfois un peu plus tard, que notre corps avait décidé de faire la grève et de cesser de se développer – en tout cas verticalement, le chocolat et le vin ayant tendance après 20 ans à provoquer un étrange phénomène de croissance horizontale mais là n’est pas le sujet. Cet arrêt a, il faut le concéder, le notable avantage de permettre d’investir dans des vêtements et des chaussures que nous ne sommes plus contraints à changer tous les six mois, ce qui, sauf pour les vrais accros du shopping disposant de surcroît d’un budget conséquent, est une excellente chose. Lire la suite

Quelques réflexions sur la possibilité du désaccord

23 Nov

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Régulièrement présente sur les réseaux sociaux, j’observe de plus en plus fréquemment l’impossibilité d’y avoir un débat, si ce n’est constructif, tout du moins serein et respectueux. Certes, ce constat pourrait sans doute être étendu à d’autres environnement allant des plateaux de télévision (lieu où de toute façon traditionnellement, aucun invité ne vient avec l’idée d’écouter l’autre) au café du coin en passant par certains repas de famille lorsque l’on y aborde des thèmes non consensuels. Mais, l’anonymat aidant, le déploiement de venin qui peut servir sur les lieux d’échange 2.0 n’est pas loin de battre tous les records non encore homologués par le guinness (ne pas confondre avec LA Guinness).

Naturellement, le climat anxiogène alimenté par un avenir économique incertain, un avenir encore plus incertain de certains actifs, des guerres qui se multiplient dans des pays pas si lointains et l’insistance de nos politiques en quête de réélection de nous signifier que nous sommes dans une situation de danger grave permanent (autrement appelée état d’urgence) de laquelle ils sont les seuls à pouvoir nous protéger (même Bruce Willis a renoncé) ne contribue pas réellement à des interactions sociales (ou e-sociales) sereines. Pas plus qu’elles n’incitent à se concentrer sur les sujets vecteurs d’optimisme, et ils sont pourtant nombreux si l’on prend le temps et la peine (pour plus de joie ultérieure) de regarder la vie sans lunettes occultantes. Lire la suite

Je danserai pour toi

14 Nov

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Il arrive régulièrement que des artistes choisissent de livrer une part d’eux-mêmes dans un de leurs spectacles. Sophie Galitzine a choisi de se livrer presque totalement dans le sien, en racontant son parcours spirituel. Sous les traits de Manon, elle nous fait vivre son cheminement, d’un état de jeune comédienne fêtarde fumeuse de pétards à ses heures perdues donnant l’apparence de la vie réussie à un état de jeune comédienne toujours fêtarde mais habitée intérieurement par une joie plus authentique et pérenne que celle procurée par la drogue. Lire la suite

amenaviguante

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Broute le gazon

mais souris pas ! t'en as sur les dents !

cylklique

Des images... et des mots

rienaredire

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Chroniques erratiques d'une emmerdeuse

Wandering City et tout le reste

Les confidences extraordinaires du Professeur Bang

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#EtaleTaCulture – La Culture Générale pour briller en société

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