Archive | Où je divague et fais mes gammes RSS feed for this section

Quelques réflexions sur nos choix en tant qu’électeurs

20 Mar

urne-transparente-de-vote-800-bulletins

Comme la plupart de mes chers compatriotes en ce moment, je contemple avec un mélange d’amusement, de tristesse, de colère et de résignation la campagne électorale actuelle, et son lot de scandales et de petits commentaires mesquins adressés l’un à l’autre par les candidats. Et à défaut de me sentir portée par l’un ou l’autre des projets proposés, je m’adonne avec délectation au seul plaisir que me laisse toute cette médiocrité, à savoir me prendre pour une politologue de café du commerce (on a les petites satisfactions que l’on peut face à l’adversité).

Je vous ferai grâce de tous les développements plus ou moins pertinents que j’ai pu formuler et de toutes les conclusions plus ou moins douteuses auxquelles je suis arrivée. Je vous épargnerai aussi un florilège de toutes les réactions ulcérées ou militantes, ou les deux s’appuyant sur des arguments discutables de mes comparses politologues improvisées. Mais au milieu de tout ça, une question importante m’est venue, qui est celle de notre propre positionnement en tant qu’électeurs. Au-delà de la considération de notre « sensibilité » de gauche ou de droite ou du centre, lorsque nous « choisissons » un programme ou un candidat, nous exerçons ou non notre sens des responsabilités. J’entends par là que nous exprimons une préférence pour des mesures privilégiant nos intérêts catégoriels ou pour des mesures susceptibles d’apporter une avancée collective. L’un étant malheureusement souvent en contradiction avec l’autre.

Lire la suite

Grandir en restant à la même taille

5 Mar

leblogdeco-fr

Source : leblogdeco.fr

En propos liminaire, il me faut dire que ce billet est le 500ème posté sur ce blog. Nombre à la fois impressionnant et symbolique qui m’a donné l’envie de sortir des sentiers battus, de tenter d’écrire LE récit ou LA réflexion ou LA divagation humoristique ou LE poème génial qui réjouirait votre cœur de lecteur ou de lectrice. Et puis malgré plusieurs jours de réflexion, aucune inspiration hors du commun ne m’est venue. J’en ai conclu que finalement, il n’y avait rien de tel que de rester soi. Et que le sujet que j’avais envie d’aborder, pour cette occasion, c’était peut-être justement cela, l’art d’être soi tout en évoluant.

Nous avons tous fait ce constat entre 18 et 20 ans, parfois un peu plus tôt, parfois un peu plus tard, que notre corps avait décidé de faire la grève et de cesser de se développer – en tout cas verticalement, le chocolat et le vin ayant tendance après 20 ans à provoquer un étrange phénomène de croissance horizontale mais là n’est pas le sujet. Cet arrêt a, il faut le concéder, le notable avantage de permettre d’investir dans des vêtements et des chaussures que nous ne sommes plus contraints à changer tous les six mois, ce qui, sauf pour les vrais accros du shopping disposant de surcroît d’un budget conséquent, est une excellente chose. Lire la suite

Quelques réflexions sur la possibilité du désaccord

23 Nov

le-6-9

 

Régulièrement présente sur les réseaux sociaux, j’observe de plus en plus fréquemment l’impossibilité d’y avoir un débat, si ce n’est constructif, tout du moins serein et respectueux. Certes, ce constat pourrait sans doute être étendu à d’autres environnement allant des plateaux de télévision (lieu où de toute façon traditionnellement, aucun invité ne vient avec l’idée d’écouter l’autre) au café du coin en passant par certains repas de famille lorsque l’on y aborde des thèmes non consensuels. Mais, l’anonymat aidant, le déploiement de venin qui peut servir sur les lieux d’échange 2.0 n’est pas loin de battre tous les records non encore homologués par le guinness (ne pas confondre avec LA Guinness).

Naturellement, le climat anxiogène alimenté par un avenir économique incertain, un avenir encore plus incertain de certains actifs, des guerres qui se multiplient dans des pays pas si lointains et l’insistance de nos politiques en quête de réélection de nous signifier que nous sommes dans une situation de danger grave permanent (autrement appelée état d’urgence) de laquelle ils sont les seuls à pouvoir nous protéger (même Bruce Willis a renoncé) ne contribue pas réellement à des interactions sociales (ou e-sociales) sereines. Pas plus qu’elles n’incitent à se concentrer sur les sujets vecteurs d’optimisme, et ils sont pourtant nombreux si l’on prend le temps et la peine (pour plus de joie ultérieure) de regarder la vie sans lunettes occultantes. Lire la suite

Je danserai pour toi

14 Nov

grd_721

 

 

Il arrive régulièrement que des artistes choisissent de livrer une part d’eux-mêmes dans un de leurs spectacles. Sophie Galitzine a choisi de se livrer presque totalement dans le sien, en racontant son parcours spirituel. Sous les traits de Manon, elle nous fait vivre son cheminement, d’un état de jeune comédienne fêtarde fumeuse de pétards à ses heures perdues donnant l’apparence de la vie réussie à un état de jeune comédienne toujours fêtarde mais habitée intérieurement par une joie plus authentique et pérenne que celle procurée par la drogue. Lire la suite

4ème Flemmardise interrogative : les prochaines élections

12 Sep

 rz_perso052

J’observe depuis quelques mois déjà un manque d’optimisme total face à la séquence électorale de 2017 en général, et à l’élection présidentielle en particulier. Cette désaffection totale pour un scrutin qui traditionnellement mobilise les foules ne va pas en s’arrangeant entre les bisbilles des primaires des Républicains, celles des Verts, et les ministres de l’économie qui démissionnent avec de grandes ambitions à peine masquées. Je vous rassure, je ne suis pas politologue et n’ai aucune envie de faire de la politique sur ce blog. Mais je me désole comme nombre d’autres de mes concitoyens (ne pas confondre avec cons citoyens, quoique de temps en temps nous ne nous sentons guère malins en voyant le résultat de nos votes ou engagements citoyens) de la situation actuelle, qui donne envie de passer son 23 avril au bord de la mer sans même faire de procuration. Et n’ayant pas de solutions à faire valoir, je me contenterai donc de questions : Lire la suite

Halte aux insultes envers les mères de fils de…

12 Juil

 

Cher lecteur, afin de partir sur les bons rails, je vais tout de suite t’ôter un doute (oui, j’ai décidé de te tutoyer, si cela te déplaît il faudra faire avec ou déposer une demande de reformulation avec le tampon de la préfecture et je reconsidèrerai cette soudaine familiarité), je ne compte pas parler ce soir des fils de célébrités, d’aristocrates ou autres personnes arrivées en haut de l’échelle sociale. Cela serait très certainement un sujet porteur que je me réserve la possibilité de traiter un jour sur ce merveilleux blogue, mais ce n’est pas le thème qui m’inspire ce soir.

Je vais donc te parler ici de ces femmes qui sont régulièrement pointées du doigt et surtout de la voix sans avoir rien demandé ni fait de mal à personne, leur compagnie étant d’ailleurs plutôt connue pour apporter du réconfort à des âmes esseulées, cas sociaux en divers genres et queutards lubriques et infidèles personnes peu sympathiques. Parce que ces dames, dont beaucoup sont hélas exploitées et emmenées loin de leur pays par des salauds esclavagistes hommes peu recommandables, ne font rien qui soit objectivement condamnable. Et là où il leur est régulièrement de manigancer des coups de p***, ce sont hélas trop souvent elles qui subissent la violence de proxénètes sans scrupules (selon une source pas très claire mais qui ne semble pas totalement incohérente, à peu près 2/3 des prostitué(e)s exerçant dans la rue seraient des victimes de réseaux mafieux). Lire la suite

De l’art de conclure

6 Mar

Salon de la photo 2014 (3)

Chers lecteurs, à la vue de ce titre, je vous sens curieux, voire fébriles, attendant impatiemment un énième article parlant de techniques de séduction et vous donnant enfin la recette miracle pour rendre n’importe quelle personne vous plaisant folle de vos charmes. Étant opposée à toute forme de manipulation en matière affectivo-sexuelle, je me vois contrainte de vous décevoir et de vous renvoyer aux rubriques love de feu OK Podium pour les moins de 15 ans et de ses équivalents pour votre tranche d’âge pour les autres. Vous trouverez aussi certainement d’excellents conseils sur les forums des sites de rencontres ou autres sites Internet dédiés à l’art très couru d’approcher sa proie (vous pouvez même sans doute trouver de l’inspiration sur chasseetpêche.com si ce site existe).

L’objet, ou plutôt le sujet de mon article du jour est celui de la conclusion elle-même, et plus précisément de la conclusion des histoires, qu’il ‘agisse des livres, des films ou des comédies de boulevard ou drames représentés sur scène. Parce que j’ai remarqué que souvent, cette partie est celle qui est la moins réussie d’une œuvre. Or elle constitue la dernière impression face à ladite œuvre et à ce titre celle sur laquelle le lecteur / spectateur restera de façon irrémédiable. En théorie, elle devrait donc en être l’élément le plus soigné. Que nenni, faisant fi d’une règle pourtant rabâchée pendant toute notre scolarité soulignant (la plupart du temps à juste titre) que le correcteur, s’il choisissait de ne lire qu’une partie de notre composition écrite / exposé / mémoire, se concentrerait sur la conclusion, les auteurs / scénaristes / réalisateurs se complaisent à mettre à leur production un point final qui n’en est pas un. Lire la suite

Les carnets du bien-être

Des idées et des outils pour se détendre et se ressourcer

amenaviguante

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Broute le gazon

mais souris pas ! t'en as sur les dents !

cylklique

Des images... et des mots

rienaredire

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Chroniques erratiques d'une emmerdeuse

Wandering City et tout le reste

Les confidences extraordinaires du Professeur Bang

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

#EtaleTaCulture – La Culture Générale pour briller en société

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots