Pensées sur la réussite professionnelle

15 Fév

réussite

 

J’ai déjà raconté sur ces pages le récit du départ de ma vie professionnelle d’il y a quelques mois (ici  puis ). La suite logique était bien sûr d’arriver ailleurs, ce qui a effectivement été le cas. Après un temps riche d’enseignements sur ce que je souhaitais faire, puis un temps plus laborieux bien qu’également riche d’enseignements pour me donner les moyens d’y parvenir. Depuis l’automne, j’ai ainsi eu l’occasion de découvrir à la fois une nouvelle entreprise et un nouveau métier. Ce qui en soi ne vous intéresse certainement que modérément, j’en ai conscience, et que j’expose à moitié (ou peut-être un peu plus, allez savoir) par narcissisme, et pour l’autre moitié (ou peut-être un peu moins, donc), pour situer le contexte des pensées qui vont suivre.   Lire la suite

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Girls and boys

10 Fév

girls boys

 

Si je devais résumer Girls and Boys en un mot, je dirais « waou ». Ce mot résume tout et suffit à mon sens à exprimer tout ce que j’ai pu ressentir durant une heure et demie en découvrant à la fois ce texte d’une force peu commune et l’interprétation extraordinaire de Constance Dollé. J’ai bien conscience que vous risquez de ne pas vous contenter de ce waou, de le trouver un peu léger, pas assez explicite, et pourtant je puis vous assurer que si vous avez la chance de vous rendre au Théâtre du Petit Saint-Martin, vous estimerez certainement que tout était en fait dit dans ces quatre lettres, mieux que toutes les phrases qui vont suivre.

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Les Wriggles

9 Fév

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J’ai connu les Wriggles il y a déjà fort fort longtemps, alors que je n’avais pas 20 ans, lorsqu’est sorti leur premier album live (et 2ème album du groupe) en 1999 (eh oui, au siècle dernier, ça ne nous rajeunit pas). Je crois l’avoir écouté en boucle pendant des semaines, voire des mois, au point de connaître par cœur quasiment l’intégralité des titres. Et puis, le temps a passé, le groupe s’est dissous et j’ai un peu oublié « Plouf » et « Julie la petite Olive », entre autres chansons mythiques. Jusqu’à il y a quelques semaines, où j’ai pu voir dans le métro s’afficher les quelques dates de concert de ces trublions du temps d’avant mes 20 ans qui a passé trop vite. Lire la suite

Anna Karenine

9 Fév

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En allant voir Anna Karenine au théâtre, je dois avouer que je ne connaissais absolument rien du roman, étant peu attirée par les pavés romans fleuves russes en général et par Tolstoï en particulier (et pour prévenir toute critique : j’ai essayé avant de renoncer). J’étais en revanche enthousiaste à l’idée de pouvoir découvrir l’histoire de cette femme que je devinais tourmentée par les affres du choix amoureux sans avoir à parcourir 900 pages en très petits caractères. J’avais aperçu mais sans y prêter attention que cette adaptation libre s’inspirait également de Maupassant. Et cee croisement des influences est une belle idée. Lire la suite

Ma chanson de Roland

31 Jan

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Être « fille » ou « fils de » va souvent de pair avec l’idée que l’on n’est pas tout à fait comme les autres. Evidemment, ce présupposé peut se révéler erroné, beaucoup de célébrités ayant une vie familiale assez classique, là où des anonymes vivent pour leur part au sein de leur foyer la part de rocambolesque qu’ils n’ont pas en dehors. Dans le cas d’Ariane Dubillard, il s’avère cependant que l’extraordinaire, bon comme mauvais, n’est pas qu’une représentation de l’esprit. La fille du dramaturge célèbre notamment pour ses Diablogues avait ainsi amplement matière à parler de ce lien à la fois si fort et si complexe avec son père, dans cette chanson, ou plutôt cet hymne qu’elle lui dédie. Lire la suite

20 ans en 2020

30 Jan

20 ans

 

Loin des évocations musicales dont le titre de ce spectacle semble porteur pour les mélomanes aux goûts désuets amateurs de feu Pierre Bachelet (toute ressemblance avec une autrice de blog serait purement fortuite), 20 ans en 2020 ne parle ni de poser ses valises et ses cantines en fer sur un coin de banquise (qui de toute façon est en train de fondre), ni de se laver les dents avec des refrains. Et le jeune vingtenaire que l’on y découvre ne cherche pas non plus à brûler sa vie sans savoir où il va. Ce n’est pas pour autant qu’il a trouvé cette fameuse direction où aller sur sa boussole de jeune diplômé en quête d’une insertion dans un monde professionnel peu accueillant. Lire la suite

L’absence de guerre

20 Jan

absence de guerre

 

L’absence de guerre nous emmène dans les arcanes d’une campagne politique, en croisant plusieurs disciplines artistiques, sous l’impulsion du collectif InVivo dont l’objet est d’explorer de nouvelles formes de spectacle vivant. Le dispositif scénique utilise donc à la fois l’espace plateau, qui est surplombé d’un écran de cinéma, un 2ème espace de jeu visible directement en fond de scène mais en quelque sorte « séparé » par un plexiglas, et les coulisses du théâtre, où les comédiens sont suivis par un caméraman en permanence, avec une retransmission en live sur l’écran sus-cité. J’avais déjà eu l’occasion d’assister à des spectacles mêlant vidéo et jeu, mais soit avec une vraie paroi séparant les acteurs du public, soit avec une caméra maniée par les comédiens eux-mêmes. Ici, le fait de vraiment garder l’interaction avec les comédiens, et d’avoir un cameraman au cœur du dispositif, en très grande cohésion avec ceux qu’ils filment, montre vraiment l’intérêt de cette recherche multidisciplinaire. Le seul « inconvénient » pour les spectateurs, si l’on peut le qualifier ainsi, est d’avoir « trop de choses » à voir, ce à quoi ils s’habituent néanmoins sans problème. Lire la suite

amenaviguante

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Broute le gazon

mais souris pas ! t'en as sur les dents !

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