Jardin suspendus

21 Avr

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J’ai beaucoup réfléchi à la façon dont je pourrais parler de « Jardins suspendus » avant d’écrire ce billet. De comment décrire cette performance un peu hors cadre, parler ou non de ce que je savais de ce projet, parler ou non de telle ou telle personne. Et puis je me suis dit que le mieux, c’était de décrire cette soirée sous toutes ces dimensions à la fois, parce qu’elles ont sans aucun doute toutes contribué à forger mon opinions sur ce spectacle.

Il y a quelques semaines donc, j’ai été contactée sur la boîte mail du blog, comme cela arrive régulièrement,  (je ne vais pas revenir une énième fois sur le statut de blogueuse invitée dont j’ai déjà parlé en détail ici). Mais à la différence des autres invitations, elle venait non pas de la compagnie ou d’une attachée de presse, mais d’une personne qui s’était engagée dans le projet parce qu’elle y a cru. Lire la suite

Le déni d’Anna

17 Avr

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Amis de la rationalité et des rebondissements en série, je préfère vous prévenir d’emblée, le déni d’Anna n’est pas pour vous. Parce que cette histoire de famille et de deuil est un exemple emblématique de ce que l’on appelle le théâtre de l’absurde, dont Eugène Ionesco et Samuel Beckett font partie des représentants les plus connus, bien que de nombreux autres auteurs aient pratiqué le genre.

Enfin après cette brève parenthèse, revenons au 21ème siècle et à cette pièce écrite par Isabelle Jeanbreau, qui prend place dans une famille en apparence tout ce qu’il y a de plus normal. La mère est atteinte d’un cancer et n’en a plus pour très longtemps à vivre. Sa propre mère, un peu harpie, et son frère au caractère bien trempé sont venus pour l’entourer dans ses derniers jours. Lire la suite

C’est encore mieux l’après-midi

17 Avr

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C’est encore mieux l’après-midi, c’est l’histoire d’un député qui vient à Paris, officiellement pour voter un texte important à l’Assemblée nationale, officieusement pour passer un après-midi crapuleux avec sa maîtresse. Pour avoir le champ libre, il envoie sa femme voir un drame de 4 heures à la Comédie Française. Et pour ne pas prendre le moindre risque, il demande à son assistant de lui réserver une deuxième chambre dans le même hôtel sous un nom d’emprunt.

Bien évidemment, l’assistant va faire une erreur dans le nom d’emprunt, la femme va s’ennuyer à mourir et décider de rentrer se reposer… avant de retomber « par hasard » sur l’assistant de son cher mati qu’elle trouve fort à son goût, la maîtresse va arriver en retard, et le patron de l’établissement va tenter médusé de préserver la réputation de respectabilité de son établissement. Lire la suite

Intra muros

10 Avr

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Pour les initiés du théâtre, et même pour les non initiés, on ne présente plus Alexis Michalik, auteur et metteur en scène d’un talent rare, justement auréolé de succès par le porteur d’histoire qui se joue de façon quasi-ininterrompue depuis septembre 2012, puis par le cercle des illusionnistes  et plus récemment par Edmond (que j’admets n’avoir pas [encore] vu) que vous pouvez également aller admirer au Théâtre du palais-Royal.

Le jeune génie de 34 ans nous revient donc avec sa nouvelle création, Intra muros, et renoue avec l’esprit de ses débuts, à savoir une création collective et chorale, avec changements de personnages et de costumes de visu, et le temps qui file à vitesse grand V pour cette histoire où se révèlent petit à petit les véritables lies qui unissent toutes ces personnalités. Lire la suite

Le mois des 30 sourires

1 Avr

14aSource : photo-libre.fr

Après quelques temps à parler de sujets un peu graves entre deux chroniques de théâtre, et puisque nous sommes le 1er avril, il me semble assez à propos de se détendre un peu. Et malgré  ma propension régulière à critiquer les articles se résumant à des listes souvent vite écrites, j’assume mon ambivalence en cédant à la facilité de vous livrer ma propre liste. Avec 30 des petites occasions que la vie offre de sourire pour les 30 jours de ce mois de printemps. Et je serai ravie si vous y ajoutez les vôtres :

Sourire 1 : lire ou relire un post-it épinglé sur le frigo avec une parole d’auto-encouragement

Sourire 2 : se réveiller avant que le réveil ne sonne et en forme

Sourire 3 : grimacer exagérément pour amuser la galerie et se réjouir de l’effet produit

Sourire 4 : quelqu’un vous cède généreusement la priorité pour la place assise dans les transports en commun

Sourire 5 : acheter la dernière viennoise au chocolat (ou autre gourmandise) restante chez le boulanger le matin

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Quelque chose

24 Mar

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Il est des sujets dont il est difficile de parler, et précisément pour cette raison, il est nécessaire de parler de ces sujets.Il en va ainsi de l’inceste et de ses répercussions sur ceux et (ici) celles qui le subissent. C’est le défi que s’est lancé Capucine Maillard avec sa pièce « quelque chose », où 4 femmes d’âges différents se rencontrent dans un groupe de paroles pour « survivantes », des années après avoir subi l’inimaginable.

Rapidement lassées des règles trop strictes imposées par l’animateur, l’une d’elles propose une rencontre conviviale et hors cadre à l’occasion de la fête de la musique. C’est là que, la nuit s’écoulant, leur amitié va se créer, teintée de rires, de confrontations, et amenant surtout chacune d’elles à se révéler progressivement, et à parler des traces que ce « quelque chose » a laissé dans leur vie. Lire la suite

Quelques réflexions sur nos choix en tant qu’électeurs

20 Mar

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Comme la plupart de mes chers compatriotes en ce moment, je contemple avec un mélange d’amusement, de tristesse, de colère et de résignation la campagne électorale actuelle, et son lot de scandales et de petits commentaires mesquins adressés l’un à l’autre par les candidats. Et à défaut de me sentir portée par l’un ou l’autre des projets proposés, je m’adonne avec délectation au seul plaisir que me laisse toute cette médiocrité, à savoir me prendre pour une politologue de café du commerce (on a les petites satisfactions que l’on peut face à l’adversité).

Je vous ferai grâce de tous les développements plus ou moins pertinents que j’ai pu formuler et de toutes les conclusions plus ou moins douteuses auxquelles je suis arrivée. Je vous épargnerai aussi un florilège de toutes les réactions ulcérées ou militantes, ou les deux s’appuyant sur des arguments discutables de mes comparses politologues improvisées. Mais au milieu de tout ça, une question importante m’est venue, qui est celle de notre propre positionnement en tant qu’électeurs. Au-delà de la considération de notre « sensibilité » de gauche ou de droite ou du centre, lorsque nous « choisissons » un programme ou un candidat, nous exerçons ou non notre sens des responsabilités. J’entends par là que nous exprimons une préférence pour des mesures privilégiant nos intérêts catégoriels ou pour des mesures susceptibles d’apporter une avancée collective. L’un étant malheureusement souvent en contradiction avec l’autre.

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