La rafle du Vel d’Hiv

6 Sep

Aff-Vel-dHiv03-04-360x540

 

Il peut spontanément et légitimement paraître un peu plombant, à peine passées les vacances d’été, de commencer la saison théâtrale par une pièce qui ne parle pas d’un sujet léger, comme son titre le laisse en effet apparaître. Et pourtant, paradoxalement, je me réjouis d’avoir vu ce spectacle-là pour ma « rentrée théâtrale ». Parce que j’y ai trouvé précisément ce qui fait que je cours les salles tout au long de l’année et que je trouve dans ce loisir ma bulle d’oxygène : j’ai été touchée par les mots de Maurice Rajsfus (l’auteur), par l’engagement de Philippe Ogouz (le comédien) et aussi énormément par l’accompagnement de Paul Predki à l’accordéon. Lire la suite

Publicités

Liste des spectacles chroniqués

28 Août

Chers lecteurs, j’ai plusieurs fois tenté de mettre à jour les dates et horaires de mes chroniques théâtrales lorsque les pièces sont prolongées ou reprises, mais faute de temps, cela devient vite complexe pour moi (d’autant que certains spectacles changent de salle plusieurs fois). Pour que tout le monde y gagne, je vous mets donc un tableau par ordre alphabétique de tous les spectacles chroniqués ici et la salle où ils étaient quand je les ai vus. Ce tableau est mis à jour tous les 2 mois environ en théorie (en réalité, c’est de plus en plus aléatoire) en y ajoutant donc les lignes correspondantes. Lire la suite

Le monde merveilleux des clubs de sport

28 Août

80

Source : photo-libre.fr

 

Au cours du printemps, succombant à mes tendances consuméristes et à une offre d’abonnement excessivement intéressante, je me suis inscrite dans un club de sport. N’allez surtout pas en déduire que je suis sportive ou que je pourrais le devenir (même si en l’occurrence je dois désormais assumer en amortissant un minimum cet investissement irréfléchi). Toujours est-il que l’approche de l’été, le pourcentage de réduction sur le bon d’inscription rappelant les meilleures offres des soldes et une fâcheuse tendance à vouloir m’acheter une conscience m’ont précipitée dans la gueule du tapis de course et des cours de body pump (et ont du même coup fait dangereusement grimper mon degré de bobo-itude, la prochaine étape étant l’appartement dans le dernier quartier hype en cours de gentrification, pourvu que j’en réchappe…).

Depuis trois mois, je découvre donc, non sans étonnement, l’univers clubo-sportif et ses spécificités. Précision utile tout de même, bien que ma principale activité physique consiste toujours à courir après les bus, les métros et les RER, j’avais tout de même déjà chaussé une paire de running avant 2017 et fait 2-3 abdo-fessiers avant d’ouvrir mes chakras pendant un cours de pilates. Mais jamais jusqu’à présent je n’étais sortie du cadre associatif pour « m’entraîner dans une salle ». Et force est de constater que les gymnases municipaux diffèrent à bien des égards des dites salles. Lire la suite

Petit coup de gueule d’une salariée lambda (ou zêta ou omicron)

11 Juil
15

Crédit : photo-libre.fr

Cher gouvernement (ou plutôt devrais-je dire chers gouvernements puisque les têtes ont changé même si la direction prise est la même),

Depuis quelques mois déjà (enfin en réalité depuis quelques années, mais j’ai inscrit « petit » coup de gueule dans le titre, donc je vais éviter de remonter trop loin dans le temps), j’observe avec plus ou moins d’attention selon les périodes (mais globalement plutôt plus que moins) ce que l’on appelle les « réformes du travail ». Et je dois dire que mes réactions oscillent souvent entre l’inquiétude et la colère. Avec le balancier plutôt du côté de la colère, avouons-le.

J’ai conscience de mon impuissance. Et même de mon insignifiance. Je suis juste une salariée lambda (ou zêta ou omicron, comme dit dans le titre). Comme la plupart des salariés lambda, j’ai une attitude à dominante individualiste. Ce qui ne signifie pas que je ne me soucie pas d’un point de vue humain de mes collègues et de mes managers et de mes subordonnés et même des cadres dirigeants de mon organisation. Simplement que je ne suis pas syndicaliste ni déléguée du personnel et que j’ai l’œil davantage rivé sur mon évolution de carrière et mon salaire que sur ceux de toutes les personnes susnommées (oui, j’avoue humblement n’être ni candide ni altruiste, même si la poursuite du bien commun est une idée que je trouve noble et que je suis prête à défendre, sous réserve que la défendre ne me nuise pas, tout ceci montrant à quel point je suis un cliché ambulant de la « lambdattitude »). Lire la suite

Le dindon

9 Juil

index

Si Feydeau a traversé les générations en prouvant le génie et l’atemporalité de ses pièces, s’attaquer à ces monuments est rarement chose aisée, tant cela exige d’énergie et de précision. Le collectif Silencio Please, sous la direction de Philippe Person et Florence Le Corre à la mise en scène, a pourtant relevé le défi. Et ils ont réussi, avec cette adaptation totalement déjantée et géniale, à conserver totalement l’esprit et l’humour de l’illustre auteur, tout en y ajoutant une touche de modernité extraordinaire. Lire la suite

Grande école

8 Juil

DV

Comme souvent hélas, j’écris sur une pièce qui n’est plus à l’affiche, n’ayant pu y assister que lors de la dernière représentation. Grande école, c’est donc l’histoire de jeunes étudiants des années 1990, interprétée par des jeunes des années 2010 récemment sortis de leurs études théâtrales.

Trois étudiants ingénieurs habitent donc en colocation près de leur école. Paul est un rêveur rebelle qui est en train de remettre tout en question parce que ses études ne le passionnent pas (et que, disons-le, après avoir réussi son concours, il semble avoir attrapé un gros poil dans la main). Chouquet (le surnom du 2ème) est un élève appliqué la semaine et qui court les bals mondains le week-end en cherchant à séduire les demoiselles. Et Louis-Arnaud est un jeune homme brillant qui de ce fait séduit sans effort, tout en ayant une petite amie attitrée qui s’efforce de ne pas voir qu’elle est facilement remplaçable. Paul a lui aussi une petite amie étudiante à Normale Sup, dont les circonvolutions littéraires et le cynisme assumé irritent considérablement la copine de Louis-Arnaud. Lire la suite

Oui !

8 Juil

oui la pièce

Le thème du couple dans les comédies théâtrales a été traitée à tellement de reprises, en particulier dans les comédies contemporaines, que l’on ne saurait sans doute les compter. Celui de l’engagement ou du mariage également. Et pourtant, malgré la fréquence d’utilisation du sujet, il est toujours possible de faire preuve de créativité sur ce sujet universel et éternel. Et à ce titre, Pascal Rocher a écrit un petit bijou d’humour qui fait un bien fou.

Valérie (Ariane Zantain) et Stéphane (Benoit Thiebault), un couple « normal », lui un peu pantouflard, elle un peu hystérique, qui vit dans un appartement « normal » de la banlieue parisienne, doivent se marier dans 8 mois mais avancent dans leurs préparatifs à la vitesse d’un escargot de croisière. Lire la suite

amenaviguante

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Broute le gazon

mais souris pas ! t'en as sur les dents !

cylklique

Des images... et des mots

rienaredire

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Chroniques erratiques d'une emmerdeuse

Wandering City et tout le reste

Les confidences extraordinaires du Professeur Bang

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

#EtaleTaCulture – La Culture Générale pour briller en société

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots