La construction des amitiés

1 Oct

amitié

 

 

Comme le chantait justement Maxime Le Forestier (oui, je sais, mes références musicales sont similaires à celles de votre grand-mère), « on choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille », en revanche, on choisit ses amis. Enfin généralement. Parfois aussi, ils nous choisissent. Et l’on est libre d’accueillir ce choix et de les choisir à notre tour.

Personnellement, j’ai souvent été surprise par la manière dont celles et ceux qui me sont (ou m’ont été) devenus proches me sont petit à petit, sans mot dire mais avec constance, devenus si chers et même indispensables. Lire la suite

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Piano Paradiso

24 Sep

visuel

 

 

Il y a déjà 5 ans, j’ai découvert Alain Bernard dans son Piano Rigoletto et également la sensation unique de sa déclaration d’amour devant témoins que j’y relatais dans mon avis enthousiaste. Depuis, cet acteur-musicien a connu le succès avec son seul en scène, choisissant chaque soir un nouveau sujet auquel dire son amour pour l’oublier aussi sec. Et puis, sans doute las de se répéter, il a eu l’excellente idée d’écrire un nouveau spectacle. Qui, comme son nom le suggère, parle de cinéma. Mais pas que, bien évidemment. Lire la suite

Liste des spectacles chroniqués

3 Sep

Chers lecteurs, j’ai plusieurs fois tenté de mettre à jour les dates et horaires de mes chroniques théâtrales lorsque les pièces sont prolongées ou reprises, mais faute de temps, cela devient vite complexe pour moi (d’autant que certains spectacles changent de salle plusieurs fois). Pour que tout le monde y gagne, je vous mets donc un tableau par ordre alphabétique de tous les spectacles chroniqués ici et la salle où ils étaient quand je les ai vus. Ce tableau est mis à jour tous les 2 mois environ en théorie (en réalité, c’est de plus en plus aléatoire) en y ajoutant donc les lignes correspondantes. Lire la suite

Pour le meilleur et pour le dire

3 Sep

meilleur

 

 

Le spectacle vivant, surtout en région parisienne, propose régulièrement de très belles créations qui permettent à tous types de publics de passer de jolies soirées (ou matinées selon le cas), placées sous le signe du rire ou de l’émotion. Pour autant, comme dans l’ensemble des disciplines artistiques, les vrais coups de cœur, les pièces qui transportent véritablement, ne sont pas légion. Et me concernant, « pour le meilleur et pour le dire » en est un. Qui réunit de surcroît à la fois le rire et l’émotion. Lire la suite

Réda Seddiki dans Deux mètres de liberté

1 Sep

Réda Seddiki

 

Lorsqu’il arrive sur scène, Réda Seddiki communique une impression de sérénité. Avec ses cheveux ébouriffés, son pantalon volontairement trop court et ses chaussettes de couleur forcément apparentes de ce fait, il incarne parfaitement la figure d’un homme à la fois calme et capable de dérision. A l’image de ces deux mètres de liberté qu’il nous offre, à la manière d’un pince-sans-rire qui sait parfaitement s’y prendre pour faire sourire. Lire la suite

Fuck America

30 Août

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La Manufacture des Abbesses a comme à son habitude décidé de faire preuve d’audace et d’originalité dans sa programmation en accueillant la compagnie du Théâtre du Rictus, laquelle se définit comme « explorant à travers de textes contemporains les mythes fondateurs de notre civilisation ». Deux pièces de cette troupe des Pays de la Loire sont ainsi à l’affiche : Asphalt Jungle de Sylvain Levey et Fuck America d’Edgar Hilsenrath, auteur connu avant tout pour avoir écrit « le nazi et le barbier ».  Bien que très différentes, ces deux spectacles semblent (j’insiste bien sur le verbe sembler puisque je n’en ai vu qu’un) avoir en commun de jouer à la fois sur la noirceur et l’humour, et d’inviter le public à se questionner sur notre époque.

Dans « Fuck America », l’on fait la connaissance de Jakob Bronsky, qui, en 1952, 13 ans après sa première demande au consulat américain pour fuir le nazisme, peut enfin quitter l’Europe pour débarquer à Ellis Island. Ayant ainsi survécu aux ghettos nazis sans jamais préciser comment – en grande partie parce qu’il cherche à occulter cette période plus que sombre –, il découvrira assez rapidement que New York ne permet pas à tous ses habitants de goûter au fameux rêve américain. Lire la suite

Paris à l’infini

19 Août

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Force est de reconnaître que l’été à Lutèce, les spectacles se raréfient. D’abord en juillet puisque la capitale du théâtre devient Avignon durant trois semaines. Et à plus forte raison en août puisque les autochtones sont peu nombreux à être encore présents, et, lorsqu’ils le sont, ils sont rendus amorphes par la canicule qui les incite à ne pas quitter un périmètre allant du frigidaire où se trouve de l’eau fraîche au ventilateur acheté en urgence ou ressorti de la cave où il avait été placé après avoir été en urgence en 2003 dans des circonstances à peu près similaires. Lire la suite

amenaviguante

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Broute le gazon

mais souris pas ! t'en as sur les dents !

cylklique

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